LA POPULATION
 
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Fifandraisana @ mailaka

La venue des immigrés d’Indonésie, de Malaisie, Polynésie et d’Afrique détermine l’origine de la population Malgache.

Les ethnies

18 ethnies sont officielles à Madagascar et se repartissent dans des régions bien distinctes : les Merina, les Betsileo, les Bezanozano, les Sihanaka, les Betsimisaraka, les Tanala, les Antambahoaka, les Antemoro, les Antefasy, les Antesaka, les Antanosy, les Bara, les Mahafaly, les Antandroy, les vezo, les Sakalava, les Antakarana, les Tsimihety.
Mais des petits clans se présentent aussi dans l’île.

 
Danseur Antandroy
 
Danse folklorique Merina

Us et coutumes
L’origine complexe du peuplement de la grande île a engendré des multitudes de coutumes, spécifique à chaque ethnie et clan. Mais tous adhèrent la même croyance et perpétuent des traditions aux origines séculaires.
Le Malagasy est un être social qui donne importance aux relations sociales et à la place de l’individu dans la société : se referant constamment aux temps d’avant, à l’aînesse et à l’antériorité. C’est pourquoi tous les événements coutumièrs se basent sur le respect des anciens : les ancêtres et les aînés ; et la fortification de la relation dans la société. Ainsi, un départ ou une grande décision est inconcevable sans le « tsodrano », l’assentiment ou la bénédiction
Les quelques coutumes suivant évoquent ces idées :
- L’Inhumation : des rituels funéraires bien distincts à chaque zone.
- L’Exhumation : le retournement des morts.
- La circoncision : différent à chaque « ethnies tel le « sambatra », exécuté tous les 7ans chez les Antambahoaka. La pratique de la circoncision varie d'une ethnie à une autre.
- Les Art funéraires :  les « aloalo », sculptures décoratives sur les tombeaux Antandroy  ; les dessins décoratifs érotiques sur les tombeaux Sakalava…
- L’Alahamadibe : nouvel an lunaire Malagasy pour rendre grâces aux anciens rois et à Dieux.
- Le Fitampoha : bain des reliques royales « Sakalava »
Des traditions qui confirment ses richesses culturelles.

 
Rite du bain des reliques royaleS "FITAMPOHA"
 
"aloalo" Art funéraire dans le sud

Démographie  
La population Malagasy est en très forte augmentation si le nombre a été de 12.238.914 en 1993, et 14.500.000 en 1994, alors qu’à présent environ 18.595.000 habitants avec un taux de natalité de 41.66%, et une population active de 15ans à 64ans 52.1%.
Ceci est dû à la mode de fécondité : une femme devrait s’attendre à avoir 6 enfants en moyenne pendant sa vie féconde.

enfant
Enfants Malagasy


Education
Les Malagasy ont conscient que l’éducation en tant qu'étude des moyens dont la connaissance et la pratique s’acquièrent, est la source de la réussite et favorise le développement de l’individu.
En effet, le gouvernement l’a considère comme facteur de développement économique et humain, un secteur clé dans la lutte contre la pauvreté. Mais l’Etat doit faire face des problèmes : insuffisances d’infrastructure, manque de professeur,…
Les dirigeants visent 2 objectifs pour les combattre :
-assurer l’éducation fondamentale à tous les citoyens ou « éducation pour tous ».Préparer et valoriser les ressources humains du pays.
-Assurer la qualité de l’enseignement à tous les niveaux.
2 mesures sont entreprises pour les réaliser dans les cadres relationnels : politico institutionnelles, infrastructures, dotation et renforcement des capacités aux niveaux des 3 secteurs de l’éducation (dotations de Kits scolaires pour les élèves d’écoles primaires, Kits pédagogiques pour les enseignants, …)  
 
Distribution des KITS SCOLAIRE par l'Etat(Photo MAP)
 
Ecole dans une zone rurale

Santé
L’Etat rencontre des grands problèmes à résoudre pour l’amélioration du domaine de la santé : l’insuffisance alimentaire qui frappe essentiellement les enfants (48% décédés par an à cause de la malnutrition, insalubrité, non accessibilité à l’eau potable surtout dans les zones rurales et enclavées, la difficulté aux assistances sanitaires par le manque d’infrastructure d’assainissement et d’hygiène sociale ou de santé publique, et la rigidité de la politique sanitaire.
2 acteurs peuvent être la source des maladies : la pauvreté et l'effet de la nature.
Les maladies courantes sont le paludisme qui fait le plus de victime chaque année, la Diarrhée, la Gale, la Peste, …et  le SIDA qui débute à faire du ravage (2% sont infectés).
Cependant, l’Etat mène une lutte pour l’évolution des conditions de la santé communautaire : réhabilitation et création d’infrastructure, dotation d’équipements médicaux et matériels de laboratoires (Ambulances, lits métalliques, …), lutte contre le Paludisme et la Peste (Aspersion intra domiciliaire de produits, …), sensibilisation de la lutte contre le VIH, mais spécialement l’Installation des centres de Planning familial afin de réduire et contrôler le taux de natalité.

 
Hopital communal (Photo MAP)
 
Enfant atteint de la gâle
 
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